Marguerite Rousseau(site)

Après être passée par les Beaux-Arts de Paris, Marguerite Rousseau s’oriente vers la scénographie au sein de l’ENSATT (Ecole nationale supérieure des arts et techniques du théâtre).

Son mémoire de fin d’études questionne la dissimulation du visage ; il tente de trouver le dénominateur commun à l’utilisation du masque dans l’espace théâtral et dans l’espace public. Elle travaille alors sur la confection de masques et de prothèses auprès d’Elisabeth Daynes, Thierry François, Guerrino Lovato (Venise), Stefano Perocco (Théâtre du Centaure), Daniel Cendron (Opéra Bastille) et Cécile Kretschmar (La Tempête, Le Volcan).

Au théâtre, elle assiste Jean-Marc Stehlé au Vieux-Colombier puis elle crée des scénographies pour Aby M’baye (The Island d’A.Fugard), la Compagnie UNtm (DACB de V. Pélevine), Jean-Christophe Blondel (Le Nom de J. Fosse, Le Brigand de R. Walser), Patrick Zuzalla (Sans présages et sans prodiges de N. Michel), la Compagnie La Strada (Et les Poissons partirent combattre les hommes d’A. Liddell, L’Abeille de M. Hartley) et Mireille Perrier ((J’habite une blessure sacrée, adaptation de Jean Ziegler).

Elle s’est occupée de la mise en espace d’événements ponctuels à l’Auditorium de Lyon (Soirées Indienne et Italienne), à la Bellevilloise (La Grande Prairie), et à la bibliothèque M. Audoux (Installation autour du travail de Christophe Manon).

Au cinéma, elle a travaillé comme seconde assistante décoratrice sur les films de Julie Gavras (La Faute à Fidel), Jacques Maillot (Les Liens du sang), Jean-Daniel Verhaeghe (L’Exécution, L’Abolition), Pierre Trividic et Patrick Mario Bernard (L’Autre). Elle a également été conseillère artistique pour les décors du premier film de Xabi Molia (8 fois debout).

Actuellement ensemblière, elle a participé aux long-métrages de Mia Hansen-Love (Le Père de mes enfants, Un Amour de jeunesse) et Catherine Corsini (Trois mondes).